.Penhors en pays Bigouden.

 

 

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LA CHAPELLE DE PENHORS

EN

POULDREUZIC

 

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Le vent, ici, participe à la beauté sauvage du site et les goélands, nombreux et vivaces, unissent dans leurs cris perçants la terre à la mer.

La chapelle est un peu en retrait de la côte, où l’océan dans un bruit sourd et profond déferle sans cesse, déployant ses rouleaux sur le sable…

 

« Il y a notre chapelle à nous, Notre-Dame de Penhors. Son grand pardon est le sommet de notre vie religieuse. C’est aussi notre orgueil car il réunit une telle foule d’étrangers au pays qu’il faut bien que notre Vierge soit une des plus puissantes parmi les dames des cieux. »

(Pierre Jakez Hélias).

 

 

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Je me suis rendu à Penhors en août 1989 après avoir vu, dans le très beau livre « L’Art Breton » d’Henri Waquet, quelques photographies des angelots musiciens de la chapelle. La porte franchie, je fus immédiatement impressionné par le retable du maître-autel, par la beauté intérieure de l’édifice et le calme de ce sanctuaire aux nombreuses statues.

C’est donc avec un réel plaisir que je pus aux mois de juillet 2006 et 2008, photographier à nouveau, et en couleur, ce merveilleux sanctuaire.

 

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Le chœur de Notre-Dame de Penhors : on distingue nettement l’absence d’un bas-côté sud.

 

La chapelle dresse son clocher à proximité des marais couverts de joncs qui lui ont donné son nom. La baie d’Audierne, ce cimetière de bateaux fracassés par la mer et la tempête, est toute proche. Le paysage est grandiose et dénudé, car les dunes ont envahi les terres et recouvert les vestiges d’anciennes civilisations. Du XVIe au XVIIIe siècle, la chapelle est propriété du prieuré de Locmaria de Quimper. À la fin du XVIIIe siècle, elle fut vendue par la Convention à un propriétaire privé.

 

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À l’extérieur de l’ancien cimetière, encore entouré d’un très beau mur de pierres sèches, s’élève un calvaire du XVIe siècle. Des sculptures en bas-relief, contre le fût de la croix, représentent saint Laurent reconnaissable avec son grill, la Vierge marie les mains jointes et saint Fiacre avec sa bêche. L’air marin qui a rongé la pierre, nous laisse cependant entrevoir l’inscription suivante : « JACQVE : LE : BERRE : FA : KGVIDAN. A. 1617 ».

En Bretagne, les allées qui mènent à quelque manoir ont souvent un beau portail à piliers de granit qui marque l’entrée de la propriété : de la même façon, l’entrée du domaine des morts et de Dieu s’ouvre par une porte digne de lui et d’allure parfois presque triomphale. C’est en passant sous cet arc décoré qu’autrefois le convoi funèbre conduisait le défunt vers sa dernière demeure. Beaucoup de ces constructions ont été abattues, lorsqu’on a transporté le cimetière hors du bourg. Le bel arc de triomphe de Penhors marque donc l’entrée du placitre. Il est daté du XVIe siècle.

L'édifice comprend un chœur de quatre travées avec bas-côté nord (il n’y en a aucun du côté sud ce qui interpelle immédiatement le visiteur). Le chœur est séparé par un arc diaphragme de la nef. Celle-ci, de plan rectangulaire et sans bas-côté, possède en ailes, à l'ouest de l'arc, deux chapelles ajoutées au XVIe siècle, dont celle du nord séparée du vaisseau par une arcade et demie. Ces arcades, comme les quatre séparant le chœur de son bas-côté, subsistent d'un édifice antérieur datant de la fin du XIIIe siècle. Dans le mur nord, on semble trouver quelques traces des voûtes et colonnes primitives. Un très bel œil-de-bœuf, avec ses courbes et ses contre-courbes, orne le pignon ouest. Le reste de la chapelle date du XVe siècle. Le clocheton  qui surmontait l’arc diaphragme, déjà reconstruit au XIXe siècle sur les plans de l’architecte Maury de Douarnenez a été détruit par la foudre en 1919. On était alors en période électorale. Monsieur Hénaff, maire de Pouldreuzic était le concurrent de Monsieur Le Bail au Conseil Général. Lorsque le clocher s’écroula, Le Bail s’écria « C’est un signe du ciel, Hénaff se battu ! » Sa prédiction se réalisa.

Le clocher, quant à lui, fut reconstruit et achevé en 1927…

 

 

 

 

Le maître-autel, d’une longueur de 6 mètres pour une hauteur de 5,50 m est en bois sculpté et comporte des décors en haut relief, en bas-relief et dans la masse. L’élévation, rectangulaire et droite, comporte trois travées. L’autel est posé sur un emmarchement à deux degrés. Le tombeau est droit et contient dans sa grande niche centrale le haut-relief de l’Annonciation. Deux gradins supportent le tabernacle cintré à ailes, décoré de chaque côté par une Vierge en buste et un Christ de profil en médaillons. La travée centrale encadre la maîtresse-vitre. Les travées latérales, couvertes de lambris peints à pilastres cannelés, contiennent les statues de Notre-Dame de Penhors et de saint Eutrope.

 

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Le Christ

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La Vierge

 

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L’Annonciation

 

 

 

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La Vierge à l’Enfant, dites Notre-Dame de Penhors, trône dans la travée de gauche du maître-autel. Elle est en bois polychrome et mesure 1,50 m. Le revers et la base sont évidés à l’herminette. Datant du premier quart du XVIe siècle, elle est de loin antérieure à sa couronne métallique, à son sceptre moderne et à l’enfant Jésus qu’elle porte.

 

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La Vierge de Penhors foule un croissant de lune. Le croissant de lune aux pieds de la Vierge évoque la croyance en l'Immaculée Conception.

 

 

 

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Angelots du maître-autel

À droite la statue de saint Eutrope :

On sait peu de choses de lui ; même la date de son épiscopat est incertaine. Sa vie fut donc confiée à la tradition orale et l'imagination des conteurs en fit peu à peu une légende. Seul Grégoire de Tours (538-594) semble en faire mention. Eutrope serait d'origine perse.

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 Du côté droit du maître-autel, dans une boite en bois doré, à couvercle galbé surmonté d’une statuette portée par deux anges agenouillés, sont conservées des reliques de saint Emeurit. Ce reliquaire est classé au titre objet depuis le 23 octobre 1987.

 

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Saint Emeurit fut ermite dans la région de Pouldreuzic au VIe siècle.

 

 

 

Mais la pièce maîtresse de cette chapelle, située dans le bras nord, est incontestablement la statue Notre-Dame des Anges (Regina Angelorum), entourée de six angelots, dont deux musiciens. Les uns sont de la plus pure tradition gothique avec leurs longues dalmatiques aux plis cassés évoquant l’art bourguignon, les autres portent des costumes inspirés par le style Renaissance. Et les voici, virevoltant, avec harpe et luth entourant gaiement la sainte Vierge.

Que la musique serait douce, si nos musiciens n’avaient pas subi des mutilations malveillantes !

 

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Regina Angelorum entourée de ses anges

 

À gauche Notre-Dame-des-Anges «Regina Angelorum» entourée de ses six anges : cette statue est située dans un retable du XVIIe siècle d’une hauteur de 2,20 m possédant des colonnes en balustres tournées avec des feuillages fixés au-dessus du couronnement. La statue a été classée le 14 novembre 1991.

Voici la description de cet ensemble :

La statue de la Vierge (hauteur 1,40 mètre pour une largeur de 40 cm) est entourée de six angelots formant pendants. Elle est en bois polychrome, peut-être un résineux. Le revers est évidé en cul-de-four à la gouge, à l’exception de la base. Les angelots sont fixés directement sur la contretable. Marie porte, de façon tout à fait traditionnelle, sur son bras droit, l’enfant Jésus. Il bénit de sa main droite et tient une pomme dans l’autre main, à la hauteur de son genou. L’auteur de cet ensemble est inconnu ainsi que le lieu d’exécution. La statue est peut-être d’origine flamande. René Couffon précise que les angelots portent des « costumes des ballets de Berain ».

Jean Bérain père était un peintre, aquarelliste, dessinateur, graveur, ornemaniste et décorateur de théâtre français né à Saint-Mihiel le 4 juin 1640 et mort à Paris le 24 janvier 1711. La plupart des costumes des premiers divertissements royaux furent réalisés par Henry de Gissey (ballets, carrousel...). Ensuite, Jean Berain exerça cette fonction avant de s'intéresser aux décors de théâtre. Les costumes étaient très riches, embellis de broderies, de plumes, de gaze, de pierres, de perles, de rubans et fleurons. On utilisait des tissus nobles tels que des toiles d'or, d'argent, du velours, des satins. Les couleurs, vives, illustraient la psychologie des personnages.
Les motifs utilisés étaient des symboles simples : étoiles jaunes sur fond bleu pour la nuit par exemple. Nous retrouvons ici ces couleurs sur la contretable.

 

 

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Angelot vêtu d’une cuirasse à lambrequins. Il tient une coupe dans la main gauche, son bras droit est mutilé. Il tenait autrefois le couvercle de la coupe dans cette main (hauteur : 40 cm – largeur : 29 cm).

 

 

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Angelot vêtu d’une cuirasse à lambrequins dont la décoration est identique à celle de l’angelot de gauche. Il tient une grappe de raisin dans sa main droite. Autrefois, il tenait une coupe dans sa main gauche. (hauteur : 43 cm – largeur : 50 cm)

 

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Angelot jouant de la Harpe (hauteur : 30 cm – largeur : 40 cm). Les anges musiciens sont innombrables en Bretagne. On les retrouve à Notre-Dame du Crann en Spézet, encadrant la statue de la Vierge à L'Enfant par exemple.

 

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Angelot du centre, à droite de la statue. Sa main droite est mutilée. On peut supposer qu’il claquait des mains pour accompagner la douce musique de ses deux confrères situés plus haut. Il est le pendant de celui de gauche. (hauteur : 30 cm – largeur : 46 cm)

 

 

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Angelot jouant le luth (hauteur : 30 cm – largeur : 40 cm). L’apparition des anges musiciens dans les églises remonte au XIIe siècle. Il devient alors fréquent que les louanges à la « Mère de Dieu » soient proclamées par des anges munis d’instruments de musique. Leur présence fut limitée par le Concile de Trente (1545-1563).

 

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Angelot de gauche présentant la Vierge. La main gauche est mutilée. (hauteur : 34 cm – largeur : 45 cm). Il devait aussi accompagner les deux anges musiciens en claquant des mains.

 

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La chapelle de Penhors contient une très belle série de statues :

Situé dans le très beau retable de sainte Anne, le groupe de l’Éducation de la Vierge date du début du XVIe siècle.

 

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D’une hauteur de 4 mètres, le retable de sainte Anne fut remonté au XIXe siècle à partir d’éléments du XVIIe. C’est un retable à corps central avec niche encadrée de deux colonnes torses à entablement et amortissement. Il ne comporte qu’une seule travée limitée par deux colonnes d’ordre corinthien. Une belle tête d’ange orne la console et la colombe du Saint-Esprit volette sur le panneau du couronnement… 

 

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Située dans l’aile latérale sud, à gauche du retable de sainte Anne, la statue de sainte Barbe, la tour où elle fut enfermée à ses pieds, a récupéré une main droite et une palme qui étaient manquantes en 1979.Le revers est plat. Les bras, les mains et les pans de manteau sont rapportés par assemblage à joint plat et chevillé. C’est une représentation de la sainte en petite nature (1,06 m)

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La Vierge de Pitié

Inscrite au titre objet depuis le 23 octobre 1987, ce groupe (hauteur) 0,70 m) serait de la fin du XVe siècle. La polychromie a été refaite et la croix est moderne.

 

 

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Sainte Catherine d’Alexandrie

L'empereur Maximien lui fit subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis celui de la roue garnie de pointes duquel elle sortit indemne. Elle fut décapitée le 25 novembre 307 et devint la seule sainte du paradis à posséder trois auréoles : la blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.

 

 

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Saint Laurent

L'épisode du gril, sur lequel Laurent aurait péri, semble légendaire (sans doute de sources phrygiennes). Les exécutions ne prenaient jamais cette forme à cette époque.

 

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Saint Maudez

 

 

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Saint Maudez est un saint breton, connu sous différentes orthographes : Maudé, Maudet (gallo), Maodez ou Modez (breton), Mawes (anglais). Donné comme Irlandais d'origine, c'est surtout en Bretagne armoricaine que son culte est attesté avec une prédominance de la côte du Trégor où il est réputé avoir créé au Ve siècle dans une île, l'île Maudez, un monastère proche de l'île de Bréhat. Le monachisme dans les îles est typique du christianisme celtique du VIe siècle au XIe siècle.

Il s'y installe avec deux disciples, saint Budoc et saint Tudy (alias saint Tugdual). Il en chasse les nombreux serpents et c'est pourquoi il est invoqué pour se défendre contre tout ce qui rampe (reptiles, insectes, vers). On peut effectivement voir dans l'île la trace d'une implantation et une sorte d'abri individuel cylindrique en pierre, appelé Forn Modez (le four de Maudez) rappelant les « ruches » qu'on trouve en Irlande sur l'île de Skellig.

À Penhors, pour être protégé des enflures et des morsures, il faut penser à ramasser un peu de poussière dans un trou du dallage sous la fenêtre du bas-côté nord…

Un vieux calice en argent, doré et ciselé, porte un petit poinçon.

C’est le poinçon de Julien Loyseau maître-orfèvre à Quimper. Sous le pied du calice, on lit : POUR LA CHAPPELLE DE NRE DAME DE PENCHOR EN POULDREUSIC 1622. (Date protection : 14 juin 1955, classé au titre objet). (Dimensions h = 23 cm ; Diamètre du pied = 13,5 cm. Dimension de la patène : h = 13,5 cm).

 

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À gauche, la Vierge Marie

Ci-dessus, saint Jean

Ces deux statues proviennent d’un ensemble formant un calvaire. Elles sont en bois peint. (Hauteur : 0,85 m).

 Le pardon de Notre-Dame se déroulait autrefois le 8 septembre : les prêtres ont toujours recommandé ces pèlerinages bretons afin de conforter la piété de leurs fidèles, leur faisant voir ainsi la puissance du culte de la Vierge dans le pays bigouden. Aujourd’hui le pardon de Penhors a lieu le premier dimanche du mois de septembre

 

Pour finir, un court extrait du Cheval d’orgueil de Pierre Jakez Hélias :

« Notre-Dame de Penhors a donc recueilli ce qui restait de la chapelle du Loc, sanctuaire de Guénolé, son cousin à la mode de Bretagne. Elle peut le faire. Sa chapelle devant la mer n'est pas près d'être désertée. Il y a tout lieu de croire que son pardon fut institué peu après que le pape, en 1482, eut accordé de pleines indulgences pour le Grand Pardon de Reims. Au treizième siècle, il y avait déjà une chapelle à cet endroit. Elle a été maintes fois remaniée, agrandie, frappée de la foudre, mais la Vierge a tenu bon. En 1970, le toit de sa maison menaçait ruine. Malgré la dureté des temps, la tiédeur de la foi, on a trouvé le moyen d'y remédier. Pouvait-on laisser s'écrouler un édifice autour duquel des marées de fidèles, depuis cinq ou six cents ans, ont chanté les louanges de Marie et imploré sa protection ! Des marées de fidèles qui ont déversé, dans les plats des quêtes, assez de liards et d'écus pour faire à la Vierge un toit d'or ! Il y a certains lieux de culte qui engendrent une telle ferveur que même les athées ne laissent pas d'en être impressionnés. Voilà pourquoi, au nombre des pardons de la Bretagne bretonnante, celui de Penhors occupe toujours une des premières places.»

 

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Réalisation et crédit photographique : Alain Ménard (propriété de l’auteur. © 2008). Aucune de ces images ne peut être utilisée, copiée, transférée, en tout ou en partie,
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Source : Inventaire topographique de la commune de Pouldreuzic, 1979,  DRAC Bretagne - Service régional de l'Inventaire.